Les “anciennes nouvelles remises à neuf” ne peuvent pas contourner les limites légales

Examinez de près la tendance de l’opinion publique ces derniers temps et considérez fréquemment l’ancienne nouvelle comme un battage médiatique. Des commérages d’acteurs et d’entrepreneurs aux actualités politiques nationales sérieuses, il est douteux que quelqu’un ait délibérément poussé derrière les vagues. Leur tactique suit essentiellement cette routine: la confusion du temps. Je n’ai délibérément pas indiqué l’heure exacte du passé et je n’ai pas dit intentionnellement qu’il s’agissait d’une vieille histoire. Le public a donc pensé que c’était la nouvelle qui se produisait dans le moment qui faisait sensation. Deuxièmement, les points chauds et à la mode. Où est le degré élevé d’attention sociale, où aller, déclenchant de nombreux médias sociaux désireux que le marketing suive la tendance, formant une vague de fausses opinions publiques déchirant des scènes. Enfin, lorsque quelqu’un a finalement fait remarquer qu’il s’agissait en réalité de la vieille nouvelle survenue il y a un an, la sensation s’est soudainement atténuée, laissant un auditoire ignorant et hétérogène formant un “accident de la nouvelle”.

En fait, du point de vue du professionnalisme des médias, les anciennes nouvelles n’ont peut-être pas la valeur d’actualité, mais le point clé est d’expliquer l’heure et le lieu de l’événement, qui est la véritable éthique professionnelle de l’actualité. Lorsque nous rapportons des nouvelles, nous citons souvent des informations anciennes, et il n’y a pas de problème. Mais transformer les anciennes nouvelles en nouvelles, ou délibérément en créant de vieilles nouvelles telles que les nouvelles, ou en déplaçant les nouvelles A en nouvelles B, est une tromperie qui dévie du professionnalisme. Si ce vent se propage, il ne sera pas seulement contraire à l’éthique du journalisme, mais conduira également à un déclin de la crédibilité sociale.

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